soja

editado septiembre 2012 en Centro de Salud
Pensaba que la soja era muy mala para la salud, sobre todo para los niños, en plena fase de crecimiento, hasta que leí el artículo siguiente. Está en francés :-, lo iré traduciendo poco a  poco, me parece interesante sus argumentos. De todas formas, no tomamos soja, a Zoë no le va bien.

Soja : l'effet d'une pilule contraceptive sur les enfants ?

« En 1995, une équipe anglaise avait calculé qu'un bébé
nourri au soja consomme, rapporté à son poids, 3 à 5 fois la dose
capable de perturber le cycle menstruel d'une femme ! Des études menées
chez l'animal montrent que les phytoœstrogènes modifient l'équilibre
hormonal des nouveau-nés, et réduisent leur fertilité. Il convient donc
d'être extrêmement prudent
. »C'est la très grave attaque lancée contre le soja par la rédaction du site Doctissimo, le plus grand site Internet français sur la santé. (1)

Elle fait écho à la campagne menée par deux scientifiques
américaines, Sally Fallon and Mary Enig de la Weston A. Price
Foundation, qui affirment que les préparations à base de soja
s'apparentent à des « pilules contraceptives pour les bébés » (« Birth
control pills for babies »). (2) Doctissimo a publié par ailleurs un
article intitulé « Tout est bon dans le soja » (3) mais
l'incompréhension et la confusion règnent chez les lecteurs.

La guerre du soja

Aliment fétiche d'une génération hippie puis écologiste, le soja
connut une immense popularité à partir des années 90. Tous les
diététiciens recommandaient cette nouvelle sorte de haricot venue
d'orient, que ce soit pour faire baisser le cholestérol, diminuer le
risque cardiovasculaire, augmenter la longévité, ou remplacer la
viande.

Aujourd'hui, les bienfaits du soja sont remis en cause. Le grand
public est convaincu que le soja contient une quantité alarmante de
« phytoœstrogènes », autrement dit des composés végétaux ayant un effet
similaire aux hormones féminines. Les hormones féminines, on le sait,
sont très bénéfiques pour transformer le corps d'une petite fille en
celui d'une femme. Elles sont malheureusement aussi capables de faire
flamber (grossir) les tumeurs en cas de cancer du sein « œstrogène
positif » (cancer du sein sensible aux hormones, soit 75 % des cas).
Trop d'œstrogènes se retrouvent déjà dans nos rivières, nos océans,
l'eau du robinet. On imagine bien que nos nourrissons n'ont pas besoin
d'une dose supplémentaire.

Les autorités françaises réagissent !

Les autorités sanitaires françaises, d'une prudence toujours
exemplaire lorsqu'il s'agit d'interdire des produits naturels, ne
tardèrent pas à reprendre à leur compte les attaques du camp anti-soja.
L’Anses (ex Afssa -Agence Française de sécurité des aliments)
déconseille les aliments à base de soja avant 3 ans ainsi qu'aux femmes
ayant eu un cancer du sein. Depuis novembre 2001, la Société française
de pédiatrie déconseille aussi les préparations au soja pour les
nourrissons.

Conséquence : partout sur les forums francophones, les internautes
se recommandent mutuellement de consommer le soja « avec prudence et
modération ».

Mais connaissez-vous, cher lecteur, un seul aliment qu'il soit
recommandé de consommer « avec imprudence et sans modération » (à part
le gâteau au chocolat, bien sûr ;-) ?

« Des études menées chez l'animal »...

Le fait est que les effets prétendument dévastateurs du soja n'ont
jamais été constatés chez l'être humain. Il s'agit d'un risque
théorique, calculé sur le papier par des chercheurs, non d'effets observés sur les populations fortes consommatrices de soja.

Bien au contraire, celles-ci bénéficient d'un risque
cardiovasculaire réduit. Les femmes asiatiques, pour leur part, ont
beaucoup moins de cancer du sein que les femmes occidentales. Les
Japonais d'Okinawa, qui ont la plus forte longévité du monde,
consomment traditionnellement une à deux portions de soja par jour.

Une étude majeure publiée en août 2001 dans une des plus grandes revues médicales, le JAMA (Journal of the American Medical Association),
a observé que les bébés nourris au soja sont en aussi bonne santé que
ceux qui ont bu du lait de vache ou ses dérivés « maternisés » (ce qui
reste bien moins bon que le lait maternel, nous y reviendrons).

Si les phytoœstrogènes du soja provoquaient des problèmes de
reproduction chez les enfants nourris au soja, ces problèmes se
retrouveraient chez eux à l'âge adulte. L'étude a examiné 811 hommes et
femmes de 20 à 34 ans qui avaient participé, dans leur enfance, à des
études sur la consommation de lait de vache ou de soja. Aucune
différence n'a été observée entre eux dans plus de trente aspects de
leur santé. La seule exception est que les cycles menstruels des femmes
nourries au soja dans leur enfance se sont révélés légèrement plus long
(huit heures) que celui des femmes nourries au lait de vache dans leur
enfance.

En 2009, un groupe de 14 experts indépendants, nommés par le Centre
d'évaluation des risques liés à la reproduction humaine du ministère de
la Santé américain, ont examiné l'ensemble des données scientifiques
ayant trait au risque du soja pour les bébés. Ils ont conclu que le
risque, s'il y en avait un, était minimal. (4)

Comentarios

  • Pourquoi tant de haine contre le soja ?

    D'où vient la confusion sur le soja ? Toutes les mises en garde
    (incluant celle de Doctissimo) contre le soja sont basées sur des
    résultats constatés chez les animaux.

    La première étude défavorable au soja parut en 1985, lorsqu'une
    grande étude scientifique a montré que le soja augmente le risque de
    cancer du pancréas chez... les rats.

    Choisir des rats pour en tirer des conclusions sur les êtres humains
    n'est pas très malin quand on sait que le pancréas des rats est très
    différent du nôtre. Le soja contient des inhibiteurs de la protéase,
    c'est-à-dire des substances qui freinent la digestion des protéines.
    Ces inhibiteurs de la protéase provoquent le cancer chez certaines
    espèces animales (rats et poules).

    Les rats et les poules ont la particularité d'être dotés d'un
    pancréas extraordinairement sensible aux inhibiteurs de la protéase que
    l'on trouve dans le soja. Cette sensibilité n'a pas été constatée chez
    les autres espèces comme les hamsters, les souris, les chiens, les
    cochons, les singes et les êtres humains. Et ce n'est pas étonnant :
    les espèces, même lorsqu'elles paraissent très proches, réagissent
    différemment aux aliments.

    Les êtres humains ne sont ni des rats, ni des singes

    Ce qui est bon pour une espèce est souvent toxique pour une autre. Le soja ne fait pas exception.

    Nos enfants, dès le plus jeune âge, savent qu'ils ne peuvent pas forcément manger ce que mangent les autres animaux !

    Après quelques tentatives, ils arrêtent de manger de la terre, si
    bonne pour les vers de terre. Puis, ils renoncent à avaler de l'herbe,
    si bonne pour les sauterelles, les éléphants et une vaste gamme
    intermédiaire d'animaux. Ils se détournent tout aussi rapidement des
    feuilles, des écorces et des fleurs, tant appréciées de nos amis les
    chimpanzés et les gorilles...

    Nos enfants consacrent des années à apprendre à distinguer les
    aliments qui se mangent de ceux qu'il vaut mieux éviter, indépendamment
    de ce que font les autres animaux (mais pas indépendamment de l'avis
    de leurs parents : « Et ça, c'est du poison, ça ? » nous a demandé
    environ deux mille fois notre petit Thomas, 3 ans, dès que paraissaient
    à sa vue des boules rouges ou noires, lors de nos promenades l'été
    dernier).

    Le site Doctissimo entretient la confusion de façon typique :

    « De nombreux travaux expérimentaux, menés sur différentes espèces
    animales, montrent que les phyto-œstrogènes présentent des effets sur
    le développement et les fonctionnements endocrinien et immunitaire. »
    explique sur un forum P. Nathan, « médecin du sport, nutritionniste,
    endocrinologue, diabétologue, médecin du Conservatoire Nationale
    Supérieur de Musique et de Danse de Paris. » dans un article mettant en
    garde contre le soja publié le 22 janvier 2011. (5)

    Mais quelques lignes plus loin, il avoue cependant la vérité :
    « Chez les nourrissons alimentés de façon prolongée avec des produits
    contenant des phyto-œstrogènes, il n'a pas été observé, jusqu'à
    présent, de troubles particuliers de la croissance et du développement
    endocrinien. »

    Bon pour les animaux, très mauvais pour les hommes

    Vous souvenez-vous du thalidomide, ce médicament qui provoquait
    d'atroces déformations chez les bébés, lorsque leur maman en avait pris
    pendant sa grossesse ? Le thalidomide avait été soigneusement testé
    sur les animaux, où il n'avait montré aucun effet indésirable de ce
    type. De même, lorsque l'Opren, un médicament contre l'arthrose, fut
    testé sur des singes, on ne constata aucun problème ; il tua toutefois
    61 personnes avant d'être retiré du marché. Le Cylert était parfait
    pour les animaux, mais lorsque des médecins le donnèrent à des enfants
    hyperactifs, il provoqua de graves problèmes de foie.

    Le lait maternel toxique pour les rats

    De même que les bébés rats supportent mal le soja, ils supportent
    très mal le lait maternel humain, qui les empêche de grandir. Faut-il
    s'en étonner ? Le lait maternel humain contient 5 % de protéines,
    contre 45 % chez celui du rat. Les besoins physiologiques du petit rat
    ne sont tout simplement pas les mêmes que ceux du bébé humain.

    Nos bébés n'ont pas besoin d'apprendre à se faufiler à une extrême
    vitesse dans les canalisations dès leurs premières semaines. Par
    contre, ils ont un puissant cerveau qui nécessite des apports
    considérables en glucose (le carburant du cerveau) et en DHA (les
    acides gras oméga-3 qui servent de briques aux neurones). Si leur
    cerveau se développe mal, leurs chances de vivre seront gravement
    remises en cause, quelle que soit la qualité de leurs réflexes ou de
    leurs muscles par ailleurs.

    Recommandations sur le soja

    Le soja, donc, n'a pas le même effet sur les rats que sur nous. Chez
    les humains, c'est un aliment globalement très sain, à partir du
    moment où il n'est pas aux OGM (65 % de la production américaine) ni
    arrosé de produits chimiques (choisir du bio, donc). Le soja semble
    même diminuer le risque de cancer du pancréas,  du colon, de la
    prostate, et du sein. (6)

    Ces données sont cohérentes avec les observations épidémiologiques à
    grande échelle, sur les populations fortes consommatrices de soja.

    Les femmes, y compris celles qui ont un cancer du sein
    œstrogènepositif, peuvent manger trois à quatre portions de soja par
    semaine (mais éviter par précaution les extraits concentrés). Les
    hommes et les femmes sans cancer du sein peuvent en manger deux ou
    trois portions par jour sans aucun inconvénient, au contraire.

  • Le soja est de plus un aliment qui se présente sous des formes très
    variées, et qui apportera beaucoup de fantaisie et de plaisir à vos
    repas. Qui plus est, il est bon marché. Pour moi, les formes les plus
    intéressantes de soja sont :


    1. Le tofu : c'est une pâte de grains de soja
      trempés et cuits. Le trempage est utilisé traditionnellement pour
      réduire les inhibiteurs de la protéase. Riche en protéines, le
      tofu a un goût neutre, qui lui permet d'être ajouté à n'importe
      quel plat. Comme pour tous les plats à base de soja, choisissez du
      bio si vous pouvez.

    1. Le tempeh : il s'agit d'un gâteau de grains
      de soja fermentés, au goût de noix et de champignon, d'une
      texture élastique. Extrêmement riche en protéines et en fibres,
      produit d'une manière qui diminue fortement la teneur en
      inhibiteurs de la protéase, le tempeh est la façon idéale de consommer
      le soja, d'un point de vue nutritionnel.

    1. Le miso : c'est une pâte de graines de soja
      fermentées avec du riz ou d'autres céréales. Couramment utilisée
      comme condiment salé ou comme base pour faire une soupe, le miso
      est un puissant probiotique, qui contient de nombreuses bactéries
      favorables aux voies intestinales. Le processus de fermentation du
      miso désactive les inhibiteurs de la protéase.

    1. Tamari (ou Shoyu) : une sauce fermentée très gouteuse et salée ;

    1. Lait de soja : fait avec des graines de
      soja trempées et broyées, de plus en plus utilisées à la place du
      lait de vache. Souvent appelé « boisson » de soja, parce que
      l'industrie laitière refuse de laisser utiliser le mot lait.
      Faible teneur en inhibiteurs de trypsine et en phytates. Préférer les
      marques à base de grains entiers, plutôt que de poudre de lait de
      soja (il existe aussi des laits de riz, d'amande et d'avoine qui
      ont chacune leurs propres avantages par rapport au lait de vache).

    1. Edamame : le soja est récolté alors qu'il est
      encore immature, vert et tendre. Cuit environ 15 minutes et
      légèrement salé dans l'eau bouillante, il peut servi
  • ¿Puedes hacer un resumen?
  • si, espero que se duerma Dante, muy demandante, la rima no fué a propósito. Espero tener un ratito por la noche.
  • como lo pobras haber comprobado, Dante no se durmió hasta las 2 de la mañana +-...
    La traducción es literal, lo siento, mis minutos son contados...
    Ahí va la primera parte.

    "En 1995, un equipo inglés había calculado que un bebé
    alimentado con soja consume, relacionado con su peso, de 3 a 5 veces la dosis capaz de
    perturbar el ciclo menstrual de una mujer! Estudios llevados en los animales
    demuestran que los  phytoœstrogènos modifican el equilibrio hormonal
    de los recién nacidos, y reducen su fertilidad. Conviene ser extremadamente
    prudente frente a esto.
    " Es este un ataque muy grave lanzado contra
    la soja por la redacción de la web Doctissimo, la web más francesa grande sobre
    la salud.

    Que hace eco a la campaña llevada por dos scientíficas,
    Sally Fallon y Mary Enig de la weston A. Price Foundation, que afirman que las
    preparaciones a base de soja se aparentan a las pildoras anticonceptivas para
    bebés. Doctissimo a publicado por otro lado un artículo llamado « Todo es
    bueno en la soja » pero la incompresión y la confusión reinan en los
    lectores.

    LA GUERRA DE
    LA SOJA

    Alimento fetiche de una generación Hippie luego ecologista,
    la soja conoció una inmensa popularidad a partir de los años 90. Todos los
    dietéticos recomendaban este nuevo guisante venido de oriente, que sea para
    bajar el colesterol, disminuir el riesgo cardiovascular, aumentar la
    longevidad, o reemplazar la carne.

    Hoy en día, los beneficios de la soja se ven puesto en cuestión.
    El gran público está convencido de que la soja contiene una cantidad alarmante
    de « phytoœstrogènos », dicho de otro modo compuestos vegetales que
    tienen un efecto similar a las hormonas femeninas, lo sabemos, son muy
    beneficas para transformar el cuerpo de una niña pequeña en la de una mujer.
    Son lamentablemente también capaces de hacer crecer  los tumores en caso de cáncer de pecho
    « œstrogèno positivo » (cáncer de pecho sensible a las hormonas, 75%
    de los casos). Demasiados œstrogènos se encuentran ya en nuestros ríos,
    océanos, el agua del grifo. Imaginamos que nuestros recién nacidos no necesitan
    una dosis suplementaria.

    LAS AUTORIDADES FRANCESAS REACCIONAN !

    Las autoridades sanitarias francesas, de prudencia siempre
    ejemplar cuando se trata de produtos naturales, no tardaron en tomar a su
    cuenta los ataques del campo anti-soja. L’Anses (ex Afssa -Agencia Francesa de
    séguridad de los alimentos) no aconsejan los alimentos a base de soja antes de
    los 3 años así como a las mujeres habiendo pasado un cáncer de pecho. Desde
    noviembre 2001, la Sociedad
    francesa de pediatría tampoco aconsejan las preparaciones a base de soja para
    recién nacidos.

    Consecuencia : En todas partes en los forums
    francófonos, los internautas se recomiendan mutuamente de consumir la soja con
    « prudencia y moderación »

    Pero conoce, querido lector, algún alimento que sea
    recomendado consumir con imprudencia y sin moderación (salvo el pastel de
    chocolate, claro ;) ?)

    ESTUDIOS LLEVADOS EN EL ANIMAL…

    El hecho es  que los
    efectos supuestamente desvastadores del soja nunca han sido constatados en el
    ser humano. Se trata de un riesgo teórico, calculado sobre papel por
    investigadores, no efectos observados sobre populaciones fuertemente
    consumidoras de soja.

    Bien al contrario, estas benefician de un riesgo
    cardiovascular reducido. Las mujeres asiáticas, por su parte, tienen menos cánceres
    de pecho que las mujeres occidentales. Las japonesas de Okinawa, que son las más
    lóngevas del mundo, consumen tradicionalmente de una a dos porciones de soja al
    día.

    Un estudio mayor publicado en agosto 2001 en una de las
    revistas medicales más grandes, el JAMA (Journal of the American Medical
    Association),
    observó
    que los
    bebés alimentados con soja tienen la misma salud que los que han bebido
    leche de vaca o sus derivados maternisados (lo que es  mucho menos bueno que la leche materna,
    volveremos a ello.)

    Si
    los
    phytoœstrogènos de la soja provocaban problemas de reproducción
    en los niños alimentados con soja, estos problemas se volvían a encontrar en
    ellos a la edad adulta. El estudio examinó 811 hombres y mujeres de 20 a 34 años que habían
    participado, en su infancia, a estudios de consumo de leche de vaca o de soja.
    Ninguna diferencia ha sido observada entre ellos en más de 30 aspectos de su
    salud. La única excepción es que los ciclos mensuales de las mujeres
    alimentadas con soja en su infancia se revelaron ligeramente más largos (8
    horas) que el de las mujeres alimentadas con leche de vaca en su infancia.

    En 2009, un grupo de 14 expertos independientes, nombrados
    por el centro de evaluación de riesgo ligado a la reproducción humana del
    ministerio de la salud americano, examinaron el conjunto de datos scientíficos
    sacados al riesgo de la soja para los bebés. Concluyeron que el riesgo, si hay
    alguno, es mínimo.


  • PORQUÉ TANTO ODIO CONTRA LA SOJA ?

    De dónde viene la confusión sobre la soja ? Todas estos
    avisos contra la soja (incluyendo la de doctíssimo)  están fundamentadas sobre resultados
    constatados en animales.

    El primer estudio desfavorable al soja apareció en 1985,
    cuando un gran estudio scientífico mostró que la soja aumenta el riesgo de
    cáncer de páncreas en … las ratas.

    Elegir las ratas para sacar conclusiones sobre los seres
    humanos no es muy inteligente cuando sabemos que el páncreas de la rata es muy
    diferente del nuestro. La soja contiene inhibidores de la proteasa, es decir
    sustancias que frenan la digestión de las proteínas. Estos inhibidores de la
    proteasa provocan el cáncer en algunas especies animales (ratas y gallinas).

    Las ratas y las gallinas tienen l aparticularidad de estar
    dotadas de un páncreas extraordinariamente sensible a los inhibidores de la
    proteasa que encontramos en la soja. Esta sensibilidad no ha sido constatada en
    otras especies como los hammsters, los ratoncitos, los perros, los cerdos, los
    monos y los seres humanos. Y no es de extrañarse, aunque parezcan muy próximas,
    reaccionan diferentemente a los alimentos.

     

    LOS SERES HUMANOS NO SON NI RATAS, NI SON MONOS

    Lo que es bueno para una especie es muchas veces tóxico para
    otra. La soja no es una excepción.

    Nuestros hijos, desde muy pronto, saben que no pueden comer
    lo que comen los otros animales !

    Después de algunos intentos, dejan de comer tierra, tan
    buena para las lombrices. Y dejan de comer hierba, tan buena para los
    saltamontes, los elefantes y una vasta gama de animales intermediarios. Se dan
    la vuelta también rapidamente de las hojas, cortezas, tan apreciadas por
    nuestros amigos los chimpancés y gorilas…

    Nuestros hijos pasan 
    años en aprender a distinguir los alimentos que se comen de los que es
    mejor evitar, independientemente de lo que hacen los demás animales (pero no
    independientemente de la opinión de sus padres : « y esto, es
    veneno ? » nos preguntó 2000 veces nuestro pequeño thomas, 3 años,
    desde que aparecían a su vista bolas rojas o negras, durante nuestros paseos el
    verano pasado).

    La web Doctissimo entretiene la confusión de manera
    típica :

    « Varios trabajos experimentales, llevados sobre
    diferentes especies animales, muestran que los phyto-œstrogènos presentan
    efectos sobre el desarrollo y las funciones endocrineas e inmunitarias. »
    explica en un foro P.Nathan, « ,édico del deporte, nutricionista,
    endocrinólogo, diabetólogo, médico del conservatorio nacional superior de
    musica y dansa de parís. » en un artículo que pone en gusrdia contra la
    soja, publicado el 22 enero 2011.

    Pero pocas lineas más adelante, confiesa la verdad :

    « En recién nacidos alimentados de manera prolongada
    con productos que llevan phyto-œstrogènos, no ha sido observado, hasta ahora,
    problemas particulares del crecimiento y del desarrollo endocrineo. »

     

    BUENO PARA LOS ANIMALES, MUY MALO PARA LOS HOMBRES

    Se acuerda del thalidomide, ese medicamento que provocaba
    atroces deformaciones en los bebés, cuando sus mamás habián tomado en su
    embarazo ? El thalidomide había sido probado cuidadosamente en animales,
    dónde no había mostrado efectos indeseados de este tipo. De la misma manera,
    cuando el Opren, un medicamento contra la artrósis, fué probado en monos, no se
    constató ningún problema ; mató sin embargo 61 personas antes de ser
    retirado del mercado. El Cylert era perfecto para los animales, pero cuando los
    médicos lo dieron a niños hiperactivos, provocó graves enfermedades de hígado.

     

    LA LECHE MATERNA
    TÓXICA PARA LAS RATAS.

    De la misma manera que los bebés ratas soportan mal la soja,
    soportan muy mal la leche materna humana, que les impide crecer. Hay que
    sorprenderse ? La leche materna contiene 5% de proteñinas, contra 45%  en la de la rata. Las necesidades
    fisiológicas de la pequeña rata no son simplemente las mismas que las del bebé
    humano.

    Nuestros bebés no necesitan aprender a deslizarse con una
    rapidez extrema en las canalizaciones desde sus primeras semanas. Pero tienen
    un potente cerebro que necesita aportes considerables de glucosa (el carburante
    del cerebro) y DHA (los ácidos grasos omega-3 que sirven de tochos a las
    neuronas). Si sus cerebros se desarrolla mal, sus suertes de vivir estarán
    gravemente en peligro, a pesar de la calidad de sus reflejos o de sus músculos.

     

    RECOMENDACION SOBRE LA SOJA

    Entonces, la soja, no tiene el mismo efecto sobre las ratas
    que en nosotros. En los seres humanos, es un alimento globalmente muy sano,
    desde el momento en que no es OGM (65% de la producción norte americana) ni regado
    de productos químicos (elegir bio). La soja parece hasta disminuir el riesgo de
    cáncer de páncreas, de colón, de la próstata y de pecho.

    Estos datos son coherentes con las observaciones epidemiológicas
    a gran escala, sobre poblaciones fuertes consumidoras de soja.

    Las mujeres, incluyendo las que tienen cáncer de pecho œstrogènpositivo,
    pueden comer 3-4 porciones de soja por semana (evitar por precaución los
    extractos concentrados). Los hombres y mujeres sin cáncer de pecho pueden comer
    2-3 porciones al día sin inconveniente, al contrario.

  • Vaya currazo, Manou! ahora solo falta leerlo con calma!!
    =D>
  • uff... aún falta pero lo dejo de momento ;)
  • No había visto este hilo, pero me interesa porque este fin de semana he estado hablando del tema con amigos grandes consumidores de soja y quería buscar referencias para pasarles. Vine al foro porque me sonaba que se había tratado el tema.
     
    Muchas gracias Manou. Me lo he leído y dice que en la gente que consume productos de soja desde pequeña no se han visto efectos en el desarrollo causados por los fitoestrógenos. Mi problema (con este y con casi todos los "estudios científicos" o "revisiones de estudios científicos") es que el método científico puede ser muy tramposo y servir para justificar o atacar casi lo que se quiera, desde luego cada cosa y su contrario... No sabemos los tamaños muestrales, los métodos exactos, etc, así que podemos estar de acuerdo con este o con los otros... según nos cuadre más a nuestra forma de pensar. 

    Mi sensación es que las formas tradicionales de consumir soja (tofu, tempeh, miso, tamari, habas de soja guisadas...) no son problemáticas, pero ¿y los "lacteos" de soja? ahí no hay ni fermentación ni cocción, ¿no serán los efectos diferentes en este caso? (to be continued cuando tenga un tiempo para buscar más información).
  • Este estudio se basa más bien en la observación contrarrestandola con los estudios scientificos. Los países asiáticos, grandes consumidores de soja, no suelen beber leche de soja, ni yogures de soja... Son productos europeizados. Si suelen tomarla fermentada o en brotes.
    Que creo que hay muchos juegos de intereses en torno a la soja, ni es tan mala ni es tan buena.
    Estaba bastante bien el artículo aquel, si te interesa lo tengo en francés...
  • Yo también he estado leyendo en contra, a favor y un termino medio sobre la soja.
    Lo que sí queda claro es que los fermentados llevan poca cantidad de fitoestrógenos.
    Pero el producto que más se consuma aquí es la leche. Y mis niños han tomado grandes cantidades.....
    El artículo que más me ha gustado es uno que leí en la web de unión vegetariana donde se dice que ni es tan mala ni tan buena. Se recomienda no dársela a los niños, por si acaso.

  • Por aquí le tenemos un poco de miedito a la soja, y nos tiramos más a la leche de avena, o arroz (no sé porqué los hombres de la familia siguen con la de vaca...  3:-O , será otra caracterísitica más estrógeno-patológica???  ;))...). Cuántas cosas por aprender, jasús!  ;))
  • jajajaja estoy de acuerdo con lo que queda y quedará por aprender.....
  • Siempre aprendidendo!!!
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